LAFARGE
Frise historique : l’histoire du groupe Lafarge

1833
Les origines

L’aventure du n°1 mondial des matériaux de construction prend naissance en Ardèche (France), dans le hameau du Teil au lieu-dit « Lafarge », qui signifie « la forge ».
Joseph-Auguste Pavin de Lafarge commence l’exploitation régulière des carrières de calcaire. Il bénéficie de 2 atouts, d’ordre géologique et géographique : la chaux du Teil est d’excellente qualité et peut remplacer les mortiers. Et le Rhône facilite grandement l’acheminement des produits.
Ses 2 fils, Édouard et Léon, développent la société familiale, qui, dès 1848, prend le nom de « Lafarge frères ».

1864
1er chantier d’envergure : le canal de Suez

Lafarge remporte « le contrat du siècle », en Égypte !
La construction des jetées du canal de Suez nécessite 200 000 tonnes de chaux hydraulique, livrées en barils de bois. Malgré une capacité de production encore limitée (20 fours produisant 50 000 tonnes par an) Lafarge relève cet immense défi.
Le canal sera inauguré le 17 novembre 1869 et permet de relier la mer Méditerranée à la mer Rouge.

1866
Implantation en Algérie et développement en Afrique du Nord

Le contrat du canal de Suez, 1er succès dans le Bassin méditerranéen, sera le prélude d’une expansion commerciale à Marseille, Sète, Tunis et Alger, où Lafarge ouvre des agences.
Le Groupe devient quelques années plus tard le 1er producteur de ciment Portland en Algérie. L’aventure méditerranéenne commence !

1887
Création du 1er laboratoire mondial de recherche spécialisé dans le ciment

Fort de ses succès commerciaux, Lafarge ouvre un laboratoire de recherche près du Teil (France), le 1er au monde spécialisé dans le ciment.
Ce laboratoire sera le creuset de percées technologiques majeures grâce à des scientifiques de renom : Jules Bied, inventeur du « fondu » en 1908, Henry Le Chatelier et son travail sur l’hydratation par cristallisation, Etienne Rengade qui résolut le problème de l’hydrolyse en 1933.
Encore de nos jours, Lafarge sait s’entourer d’équipes de recherche aux compétences exceptionnelles. Essais physiques, chimiques et mécaniques : Lafarge s’impose comme le leader des matériaux de construction et répond toujours mieux aux besoins de ses clients.

1889
Une politique sociale récompensée à l’Exposition universelle

Dès ses débuts, Lafarge prête attention aux conditions de travail et de vie des ouvriers et investit dans de nombreux équipements : dortoirs, cantines, hôpitaux, écoles, maisons et jardins ouvriers à loyer modéré…
La politique sociale du Groupe est récompensée en 1889 par la médaille d’Or de l’Exposition universelle, section économie sociale. Lafarge se verra attribuer la même récompense en 1900.
De nos jours, cette politique sociale à l’égard des salariés et de l’ensemble des communautés locales perdure : formation au métier de maçon, gestion de dispensaires mobiles, lutte contre le paludisme et le Sida, programme de logements pour les plus démunis, etc.

1899 - 1906
Élaboration de la « technique d’extinction au cylindre tournant »

Les équipes de Lafarge mettent au point la « technique d’extinction au cylindre tournant », innovation à l’origine de la chaux blanche, de la chaux maritime et du ciment extra-blanc.
Les 1ers édifices réalisés avec ces produits Lafarge sont l’immeuble de la Bourse de New-York à Wall Street (en pierres de taille jointoyées au ciment blanc) ainsi que des ouvrages en Méditerranée, tels que la jetée de Venise, le port d’Alger et le canal de Corinthe…

1908
Le Ciment Fondu®, pour résister aux agressions et aux hautes températures

Jules Bied, directeur du Laboratoire de Recherche de Lafarge, dépose un brevet sur le Ciment Fondu® obtenu par fusion de calcaire et de bauxite.
Il acquiert une grande renommée, grâce à ses nombreuses propriétés : rapidité de durcissement, résistance aux corrosions et aux hautes températures, etc.
Il sera utilisé pour de nombreuses applications : métro souterrain parisien, plates-formes pétrolières, équipement des grands sidérurgistes mondiaux et, plus récemment, pas de tir de la fusée Ariane à Kourou.
Ce matériau est à l’origine de nombreux produits innovants, comme les mortiers spéciaux ou les bétons réfractaires.

1921
1er brevet sur le ciment blanc

Une découverte signée Lafarge
Son principe de fabrication repose sur le remplacement de l’argile par du kaolin, dépourvu d’oxyde de fer. Le ciment blanc offre donc les mêmes propriétés qu’un ciment gris comparable, mais présente de nouvelles qualités esthétiques. Le ciment blanc est toujours utilisé, par exemple par l’architecte Santiago Calatrava pour la gare TGV de Lyon Saint-Exupéry, en France (1994).
Dix ans plus tard, en 1932, Lafarge lancera le SuperBlanc, utilisé dès 1936 à Rio de Janeiro, au Brésil, par Le Corbusier pour les façades du ministère de l’Éducation nationale et de la Santé.

1930
Première réhabilitation de carrière à Draveil (France)

Lafarge est conscient depuis longtemps de l’impact de ses activités d’extraction sur l’environnement. En 1930, le Groupe réhabilite pour la 1ère fois l’une de ses carrières.
Aujourd’hui, le Groupe anticipe désormais la future réhabilitation de chacun de ses sites avant même leur exploitation. Une étude d’impact environnemental, menée en amont, permet de prendre toutes les mesures nécessaires au respect de l’environnement, de la biodiversité et des communautés locales.
Près de 90 % des carrières de granulats sont dotées d’un plan de réhabilitation qui leur permet d’avoir une seconde vie !

1931
Diversification dans le plâtre : production de poudre de plâtre

Le Groupe achète « Gypses et Plâtres de France », une société du sud de la France, qui possède des carrières de gypse.
Grâce à cette acquisition Lafarge fait son entrée sur un marché prometteur, dont il deviendra plus tard le n°3 mondial.
A cette période, l’un des produits commercialisés par le Groupe s’appelle « Éléphant blanc », en référence à une mode en vigueur à l’époque : la mode des amulettes à l’effigie d’un éléphant.

1947
Premier cimentier de France et d’Afrique du Nord

Pendant toute la 1ère partie du XXème siècle, la société des chaux et des ciments de Lafarge continue à se développer, par concentration verticale, en rachetant des sociétés dans la France entière. Résultat : après la Seconde Guerre mondiale, Lafarge s’affirme comme le 1er cimentier de France et d’Afrique du Nord.
Symbole de cette mutation, le transfert du siège de Viviers (Ardèche) vers Paris a lieu en 1947.
Le développement à l’international s’amplifie, tandis qu’avec les besoins croissants de matériaux de construction, la production double en 10 ans !

1956
Première cimenterie en Amérique du Nord et création de Lafarge Cement of North America (LCNA)

Lafarge construit sa 1ère cimenterie nord-américaine, dans l’ouest canadien, à Richmond. Il s’agit là d’une initiative audacieuse pour l’époque, à 10 000 km et 24 heures d’avion de la France !
Lafarge acquerra par la suite (1960) les bétonniers Deeks-Mc Bride et Anglo-Canadian, mettant en place son activité de béton prêt à l’emploi, avec ses propres camions toupie. Puis ce sera, en 1965, la construction d’une cimenterie à Saint-Constant, au Québec.
Le Groupe connaît alors un essor sans précédent : à la fin des années 1960, c’est le 3ème cimentier du Canada, avec une capacité de production annuelle de 900 000 tonnes.

1959
Première implantation au Brésil

Lafarge entre au capital du brésilien Cominci. La cimenterie de Matozinhos, construite la même année, sera la 1ère du Groupe dans le pays.
L’usine est à l’origine du célèbre produit « Campeâo ». Celui-ci, par son logo et son packaging, est un clin d’œil à l’équipe du Brésil qui vient de remporter 1 an plus tôt la Coupe du Monde de football.

1970
Création de Canada Cement Ltd. (CCL), qui devient le 1er cimentier du pays

Lafarge Cement of North America (LCNA), créé en 1956, fusionne avec le plus grand producteur de ciment au Canada, la société Canada Cement Company, créée en 1909.
La nouvelle entité prend le nom de Canada Cement Lafarge Ltd. (CCL). Avec ses 11 usines, CCL devient le plus important producteur de ciment du Canada.

1971
Accord avec le ministre français de l’Environnement sur les émissions de poussière

Dès 1971, Lafarge réduit activement les émissions de poussière émises par ses cimenteries.
Plus tard, le Groupe ne se contentera pas de respecter les réglementations : les usines améliorent constamment leurs équipements et leurs procédés (filtres à la sortie des cheminées, développement de nouvelles technologies…).
Lancé en 2007, le programme Ambitions Développement Durable 2012 fixe un objectif ambitieux : atteindre une réduction de 30 % des émissions de poussière d’ici 2012 au niveau mondial.

1972
Mise au point des superplastifiants - Modernisation du Groupe

1974
Début de l’utilisation des déchets industriels comme combustibles de substitution

Dès les années 1970, dans un contexte de flambée des prix du pétrole, Lafarge comprend l’intérêt de la valorisation des déchets industriels ou agricoles (cosses de café, balles de riz, pneus, solvants, farines animales, etc.).
Cette pratique d’écologie industrielle permet de réduire, en toute sécurité, l’utilisation d’énergies fossiles, de diversifier les sources d’énergie et de rendre service à la collectivité en recyclant des déchets. Elle permet également d’émettre moins de CO2 alors que 5 % des émissions mondiales sont générées par l’industrie du ciment.
Le Groupe trouve donc le moyen de concilier ses impératifs de production et la préservation de l’environnement.

Dossier de presse Ecologie industrielle

1977
Publication des Principes d’action du Groupe

Olivier Lecerf, Président de Lafarge de 1974 à 1989, affirme à l’époque : « Nous essayons de pratiquer le pouvoir de service, par opposition au pouvoir de domination… La véritable légitimité du dirigeant réside dans sa capacité à servir. » Les racines humanistes du Groupe ont inspiré ses Principes d’action en 1977. Objectifs ? Créer un socle de valeurs et d’engagements communs à tous les collaborateurs, grâce :

Principes d’action (PDF, 149.85 Ko)

1980
Lafarge n°1 du ciment en Amérique du Nord - Mise au point des bétons à hautes performances

La même année :

1985
Premières implantations au Cameroun puis en Afrique sub-saharienne

Le Cameroun est le 1er pays d’Afrique sub-saharienne où s’implante Lafarge, en 1985. Suivront ensuite le Kenya (en 1989), l’Afrique du Sud (en 1998), l’Ouganda et le Bénin (en 1999), le Zimbabwe, la Tanzanie, le Malawi, le Nigéria et la Zambie (2001).
Les activités de Lafarge s’étendent aujourd’hui dans 10 pays de l’Afrique sub-saharienne.
La croissance du Groupe est intimement liée à l’urbanisation des pays en développement, à leurs besoins en infrastructures et en logements. Aussi Lafarge met-il l’accent sur le développement des capacités de production dans l’ensemble des pays émergents.

1989
Acquisition de Cementia : nouvelles implantations en Europe et en Afrique de l’Est

En achetant le groupe suisse Cementia, Lafarge acquiert de prestigieuses unités :

1990
Implantations en Allemagne de l’Est - Le 1er laboratoire mondial de recherche dans les matériaux de construction

La même année :

1994
Première implantation et percée en Chine

Le Groupe acquiert sa 1ère cimenterie en Chine, à Huabei, prélude à de nombreux investissements dans le pays :

Le Groupe poursuit donc sa stratégie d’implantation sur ce marché dynamique, caractérisé par une très forte croissance de la demande en matériaux de construction.

Communiqué de presse Dujiangyan et Chongqing - 2002 (PDF – 30,78 Ko)

1995
Le développement durable au cœur des Activités du Groupe

La même année :

1997
Acquisition de Redland : un nouveau portefeuille d’Activités, un renforcement de positions

L’acquisition du groupe anglais Redland permet à Lafarge de renforcer ses positions dans les Granulats & Béton, de devenir le leader des matériaux de construction en Amérique du Nord et d’entrer sur le marché de la Toiture :

1998
Premières implantations en Inde et en Corée du Sud

Poursuivant sa stratégie d’expansion en Asie, Lafarge acquiert 2 usines de plaques de plâtre en Corée du Sud, près de la ville de Pusan. Le marché sud-coréen de la plaque de plâtre est le 2ème de la région et offre de bonnes perspectives de croissance.
Lafarge fait également son entrée sur le marché indien du ciment, en rachetant la division ciment de TISCO (Tata Iron & Steel Company Ltd), 1er sidérurgiste indien. Cette acquisition lui permet de bénéficier de bonnes positions sur les marchés du Bengale occidental et d’un outil industriel performant (1 cimenterie et 1 station de broyage).

2000
Une année charnière : acquisitions, lancements de produits innovants et partenariats

La même année :

2001
Lafarge 1er cimentier mondial, mobilisé pour une croissance durable

La même année :

2002
La R&D à l’honneur : accord-cadre avec le CNRS er lancement de PLAtecTM

La même année :

Communiqué de presse Accord avec le CNRS (PDF – 19,41 Ko)

2003
Signature du Global Compact de l’ONU, création du panel des parties prenantes et lutte contre le Sida

La même année :

2004
Développement dans les pays émergents, lancement de SignaTM, actions humanitaires et mécénat

La même année :

Dossier de presse Tsunami : 1 an après (PDF – 126.34 Ko)

2005
Reconnaissance de l’action du Groupe en faveur du développement durable et augmentation des capacités de production

La même année :

2006
Bruno Lafont et le plan Excellence 2008 - Commercialisation de Sensium® - Lancement du concept Hypergreen

Le Groupe accélère sa croissance :


La même année, l’architecture et les matériaux innovants sont mis à l’honneur :

2007
Cession de l’Activité Toiture, cap sur une croissance durable, lancement de 2 bétons à forte valeur ajoutée

La même année :

2008
Acquisition d’Orascom Cement, le leader cimentier du Moyen-Orient et du Bassin Méditerranéen

Cette acquisition marque une accélération décisive de la stratégie du Groupe dans les marchés émergents à forte croissance et à forte rentabilité.
En effet, Orascom Cement est implanté dans des pays à fort potentiel et est le n°1 du ciment sur des marchés clés : l’Egypte, l’Algérie, les Emirats Arabes Unis, l’Irak. Ses positions géographiques sont parfaitement complémentaires du portefeuille de marchés émergents de Lafarge.
Orascom Cement dispose également d’un vivier de ressources humaines talentueuses dotées d’une expérience unique dans ce type de marchés.

2009
Croissance dans les marchés émergents - Innovation Béton

Lafarge poursuit sa croissance dans les pays émergents en Equateur, au Nigéria et en Irak.
L'innovation est à l'honneur avec le lancement de Thermedia® 0.6 B, une nouvelle génération de bétons isolants.

2010
Stratégie d’innovation - Exposition universelle de Shanghai - Renforcement des activités au Brésil et en Europe centrale

Lafarge accélère sa stratégie d’innovation et présente Aether, un projet visant à réduire l'empreinte CO2 du ciment, lors de la célébration des 20 ans de son Pôle Technologique.
Le Groupe est partenaire du Pavillon France lors de l’Exposition universelle de Shanghai 2010.
Lafarge renforce sa présence au Brésil suite à la cession de sa participation dans Cimpor à Votorantim et devient l'un des 3 premiers opérateurs cimentiers dans le pays.
Lafarge et STRABAG, numéro 1 de la construction en Europe Centrale et Orientale, créent une société commune basée en Autriche.

2011
Importants désinvestissements et nouvelle organisation

Lafarge et Anglo American annoncent la création d'un leader des matériaux de construction au Royaume-Uni.
Le Groupe cède ses activités Ciment et Béton au sud-est des Etats-Unis au conglomérat colombien Cementos Argos. Lafarge annonce également la cession des activités Plâtre en Europe, en Amérique du Sud, en Australie et en Asie.
Lafarge présente un projet de nouvelle organisation tournée vers ses marchés et ses clients.
Dans le cadre de son partenariat avec WWF, le Groupe annonce de nouveaux objectifs CO2 et prévoit une réduction de 33% de ses émissions de CO2 par tonne de ciment produite à fin 2020.
Lafarge poursuit sa stratégie d'innovation et lance Hydromedia™, un béton drainant nouvelle génération.

2012
Ambitions Développement Durable 2020 – Du béton au Louvre – Cessions d'actifs

Lafarge lance son programme AMBITIONS DEVELOPPEMENT DURABLE 2020 et s'engage sur les trois volets du développement durable - social, économique et environnemental - avec 34 ambitions assorties d'objectifs chiffrés traduisant un haut niveau d'exigence. Le Groupe lance en parallèle un programme de microfinance pour le logement abordable destiné aux populations des pays émergents.
Le Musée du Louvre à Paris inaugure son nouveau Département des Arts de l’Islam, conçu par les architectes Mario Bellini et Rudy Ricciotti en étroite collaboration avec Lafarge.
Le Groupe annonce la vente d’un portefeuille d’activités Tarmac et Lafarge au Royaume-Uni à Mittal Investments.
Le Groupe cède ses activités Ciment, Granulats et Béton dans le Missouri et l'Oklahoma (Etats-Unis) à la société Eagle Materials.


2013
Construire des villes meilleures – Notre béton au MuCEM – Cessions d'actifs

Lafarge se dote d’une nouvelle ambition "Construire des villes meilleures", qui vise à mettre nos produits à valeur ajoutée, nos systèmes de construction, mais aussi nos solutions et services au service des enjeux majeurs de l’urbanisation. Cette ambition s’articule autour de cinq grands axes :


Le nouveau Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) ouvre ses portes à Marseille. Imaginé par l’architecte Rudy Ricciotti, il fait la part belle à notre béton fibré ultra-hautes performances (BFUP) Ductal®, avec une façade en résille de béton et une structure porteuse périphérique spectaculaire.
Le Groupe annonce la création de la coentreprise Lafarge Tarmac au Royaume-Uni avec Anglo American.
Le Groupe annonce la cession de ses activités Ciment en Ukraine et au Honduras, ainsi que la vente de ses activités plâtre en Europe, Amérique du Sud et Amérique du Nord, et la vente de ses activités granulats en Géorgie (Etats-Unis).


2014
Annonce du projet de fusion LafargeHolcim – Cessions d’actifs

Annonce du projet de fusion entre égaux pour créer LafargeHolcim, un groupe à l’avant-garde de l’industrie des matériaux de construction
Le Groupe annonce la cession de ses activités Ciment en Equateur et au Pakistan, la vente de ses activités granulats dans le Maryland (Etats-Unis), ainsi que la cession de sa participation minoritaire au Mexique et d’une cimenterie en Russie..


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