Malaisie - Valorisation énergétique de la biomasse

Les cimenteries de Lafarge en Malaisie utilisent des sous-produits du traitement du bois et des copeaux issus de la construction et de la démolition comme combustible alternatif dans leurs fours. Cela permet de réduire la consommation de combustibles fossiles, les émissions de CO2 et les coûts d'énergie.

03.10.2013
 

Objectif

  • Réduire la consommation de combustibles fossiles
  • Apporter une solution à l'élimination des déchets organiques produits par l'agriculture, la sylviculture, l'industrie du meuble et de la construction.

Objectifs

Lafarge utilise les déchets de biomasse comme combustibles alternatifs dans ses usines en Malaisie, ce qui permet de réduire la consommation de combustibles fossiles et les émissions de CO2. Les déchets proviennent de l’agriculture, de la sylviculture, de l’industrie du meuble et du secteur de la construction en Malaisie et à Singapour, État voisin. Nous travaillons avec plusieurs sociétés de traitement des déchets, qui s’occupent de la collecte de ces déchets de biomasse. Nous avons équipé nos cimenteries des installations nécessaires pour recevoir et stocker ces déchets avant de les introduire dans nos fours en remplacement du charbon.

Les déchets de biomasse issus de l’agriculture, de la sylviculture, de l’industrie du meuble et de la construction posent un problème d’élimination pour les industries concernées ; auparavant ils étaient généralement mis en décharge ou brûlés sans récupération d’énergie. Utiliser ces déchets comme combustibles alternatifs répond au problème de l’élimination tout en nous permettant de réduire la quantité de charbon – que nous devons importer – brûlé dans nos fours.

Résultats

Le taux de remplacement des combustibles fossiles par des combustibles alternatifs dans nos cimenteries de Rawang, Kanthan et Langkawi atteint respectivement 15 %, 18 % et 9 %. La majorité des combustibles de substitution sont constitués de biomasse neutre en carbone. Résultat : des coûts d’énergie moins importants, mais aussi une réduction des émissions de CO2d’environ 200 000 tonnes par an.