Résultats au 30 juin 2015

NYSE, Euronext Paris : LG
29.07.2015
 

EBITDA du 1er semestre en hausse de 6 %, soutenu par des taux de change favorables

dans un environnement économique toujours contrasté

Réduction des coûts et actions d'innovation en ligne avec notre objectif annuel :

250 M€ générés au 1er semestre

Naissance de LafargeHolcim le 10 juillet à la suite du succès de l'offre d'échange

Résultat net du 1er semestre en hausse de 57 % à 182 M€ hors éléments exceptionnels ; Résultat net affecté par des effets comptables temporaires liés à la fusion 

 

 

Chiffres Clés du Deuxième Trimestre*

  • Chiffre d’affaires en hausse de 5% à 3 540 millions d’euros (stable sur base comparable)
  • EBITDA en hausse de 1% à 820 millions d’euros (en baisse de 2% sur base comparable)
  • Résultat d’exploitation courant stable à 608 millions d’euros (en baisse de 3% sur base comparable)
  • Résultat net part du Groupe à -381 millions d’euros (-1,32 € par action) vs. 205 millions d’euros au 2ème trimestre 2014 (0,71€ par action)
  • Résultat net part du Groupe ajusté des éléments exceptionnels1 à 210 millions d’euros (0,73€ par action), en baisse de 11%

 

Chiffres Clés du Premier Semestre*

  • Chiffre d’affaires en hausse de 5% à 6 319 millions d’euros (stable sur base comparable)
  • EBITDA en hausse de 6% à 1 223 millions d’euros (en hausse de 2% sur base comparable)
  • Résultat d’exploitation courant en hausse de 8% à 813 millions d’euros (en hausse de 6% sur base comparable)
  • Résultat net part du Groupe à -477 millions d’euros (-1,66 € par action) vs. 70 millions d’euros au 1er semestre 2014 (0,24 € par action)
  • Résultat net part du Groupe ajusté des éléments exceptionnels1 à 182 millions d’euros (0,63€ par action), en hausse de 57%

* Les données sur base comparable sont calculées en neutralisant l’impact des variations de périmètre et des taux de change

 

Faits Marquants du Groupe – 2ème trimestre 2015

  • Sur base comparable, les volumes de ciment ont reculé de 3 % au deuxième trimestre sous l'effet d'une baisse des ventes à l'exportation. Sur les marchés domestiques, ils sont en hausse de 2 %. L'évolution favorable enregistrée sur de nombreux marchés, notamment au Canada, en Roumanie, aux Philippines et dans plusieurs pays au Moyen-Orient et en Afrique, ainsi que la montée en puissance de nos usines au Rajasthan (en Inde) et en Russie ont contrebalancé l'impact des conditions météorologiques défavorables aux États-Unis, de la morosité des marchés en France et au Brésil, et de la situation en Irak et en Syrie qui demeure difficile.
  • L'EBITDA est en hausse de 1 % au deuxième trimestre, soutenu par l'évolution favorable des taux de change (52 millions d’euros, soit +6 %) qui a largement compensé l'impact des activités cédées (-25 millions d’euros, soit ‑3 %). À périmètre et taux de change constants, l'EBITDA s'est inscrit en baisse de 2 %, en raison de volumes en retrait, des effets de l'inflation modérée mais continue des coûts, et d’ajustements de prix dans quelques pays. Ces effets ont atténué l'impact positif des mesures de réduction des coûts et d'innovation mises en place par le Groupe qui ont permis de générer respectivement 60 et 65 millions d'euros au cours du trimestre. Sur le premier semestre, la contribution de ces mesures s’élève à 250 millions d'euros, en ligne avec notre objectif annuel pour 2015.
  • Le résultat net part du Groupe ajusté au premier semestre est en hausse de 57% (+ 66 millions d’euros) une fois retraité des éléments non récurrents enregistrés principalement sur le deuxième trimestre. Ces éléments non récurrents incluent notamment 450 millions d'euros de dépréciations sur certains actifs devant être cédés à CRH au 3ème trimestre. Comme indiqué dans nos comptes annuels, ces pertes seront largement compensées par les gains sur les autres actifs inclus dans la transaction. Ces gains ne peuvent toutefois être comptabilisés qu'après la finalisation de ces désinvestissements qui devrait intervenir au deuxième semestre.
  • Le résultat net part du Groupe ajusté est en baisse de 11% (-27 millions d'euros) au deuxième trimestre, les effets de la baisse des charges financières étant contrebalancés par l'augmentation des provisions pour impôts.
  • L'endettement net du Groupe s’établit à 10,3 milliards d'euros, ce qui reflète les variations saisonnières habituelles du cash-flow et le versement anticipé du dividende par rapport aux années antérieures dans le contexte de la fusion. Le cash-flow opérationnel avant coûts liés à la fusion a bénéficié de la baisse des charges financières au deuxième trimestre et est en hausse de 17 % à 355 millions d'euros.

 

Perspectives

Pour l’année 2015, le Groupe attend une croissance de la demande de ciment. Compte tenu des tendances observées sur les volumes au premier semestre, nous anticipons désormais une progression du marché comprise entre 1 et 4 % en 2015 par rapport à 2014.

L'inflation des coûts devrait se maintenir mais à un rythme plus modéré qu’en 2014, compte tenu de l'évolution des prix du pétrole. Ceci devrait se traduire par des prix globalement en hausse. Le Groupe devrait également bénéficier de taux de change plus favorables.

Le Groupe confirme son objectif de réaliser, à périmètre constant, 550 millions d'euros d’EBITDA additionnel en 2015, grâce à ses mesures de réduction des coûts et d’innovation. Pour tenir compte de l’impact des désinvestissements prévus dans le cadre de la fusion LafargeHolcim, cet objectif aurait dû être réduit de 10 % environ.

Sur une base autonome, et sans lien avec la fusion, l’EBITDA 2015 estimé par Lafarge se situerait environ 4% en dessous du bas de la fourchette initiale comprise entre 3 et 3,2 milliards d'euros. A la suite de la finalisation de la fusion avec Holcim, cet objectif sur base autonome n’est plus pertinent car plusieurs éléments vont affecter les résultats de Lafarge, notamment les désinvestissements requis et la montée en puissance des synergies.

 

Comptes consolidés au 30 juin 2015

Le Conseil d’administration de Lafarge s’est réuni le 28 juillet 2015 sous la présidence d’Eric Olsen et a approuvé les comptes au 30 juin 2015. L’examen limité des comptes consolidés intermédiaires condensés de Lafarge par les commissaires aux comptes a fait l’objet d’un rapport figurant dans le Rapport financier semestriel.

 

 

Deuxième trimestre

Premier semestre

 

 

 

Variation

 

 

Variation

 

2015

2014

Brut

Sur base comparable (2)

2015

2014

Brut

Sur base comparable(2)

Volumes

 

 

 

 

 

 

 

 

Ciment (millions de tonnes)

29,7

31,1

-4%

-3%

54,7

57,0

-4%

-3%

Granulats (millions de tonnes)

43,2

43,0

1%

1%

69,7

69,9

-

1%

Béton prêt à l’emploi (millions m3)

6,8

7,1

-3%

-4%

12,3

12,8

-4%

-4%

Resultats (millions d’euros)

 

 

 

 

 

 

 

 

Chiffres d’affaires

3 540

3 367

5%

-

6 319

6 000

5%

-

EBITDA(1)

820

812

1%

-2%

1 223

1 155

6%

2%

Marge d’EBITDA (%)

23,2%

24,1%

-90pb

-50pb

19,4%

19,3%

10pb

50pb

Résultat d’exploitation courant

608

609

-

-3%

813

755

8%

6%

Résultat net part du Groupe

 - 381

205

nm

 

- 477

70

nm

 

Résultat net part du Groupe ajusté (3)

210

237

-11%

 

182

116

57%

 

Résultat net ajusté par action (€)

0,73

0,82

-11%

 

0,63

0,40

57%

 

Cash-flow libre(1)

- 14

- 37

nm

 

- 155

-160

3%

 

Endettement net

 

 

 

 

10 253

10 104

1%

 

 

 

EBITDA (1) par région

(millions d’euros)

Deuxième trimestre

Premier semestre

 

2015

2014

Variation

2015

2014

Variation

Brut

Sur base comparable(2)

Brut

Sur base comparable(2)

Amérique du Nord

214

177

21%

7%

170

115

48%

36%

Europe occidentale

96

107

-10%

-11%

153

146

5%

-7%

Europe centrale et de l’Est

86

88

-2%

4%

76

71

7%

12%

Moyen-Orient et Afrique

295

279

6%

5%

554

529

5%

4%

Amérique latine

-6

35

nm

nm

14

73

    nm

nm

Asie

135

126

7%

-5%

256

221

16%

1%

TOTAL

820

812

1%

-2%

1 223

1 155

6%

2%

 

 

(1) L'EBITDA se définit comme le résultat d’exploitation courant avant dépréciation et amortissement des actifs corporels et incorporels. Le Cash-flow libre se définit comme les flux nets de trésorerie liés aux opérations d’exploitation des activités poursuivies après déduction des investissements de maintien. Ces indicateurs financiers sont des mesures non comptables.

 (2) Calcul des variations sur base comparable:

Au niveau Groupe : à périmètre et taux de change constants

Au niveau régional : les variations sur base comparable sont à périmètre et taux de change constants et excluent

- les ventes de crédit carbone (15 millions d’euros de crédits vendus au premier trimestre 2015 vs. aucune vente au premier trimestre 2014 en Europe occidentale)

- un impact de -23 millions d’euros dû à la baisse des volumes en Irak liée aux difficultés logistiques de transport du ciment.

(3) Ajusté des dépréciations d’actifs, des frais de restructuration et des coûts liés à la fusion, après impôts

 

Evolution des ventes et résultats financiers

Les volumes de ciment ont baissé de 3 % à périmètre constant sur le trimestre sous l'effet d'une baisse des ventes à l'exportation. Sur les marchés domestiques, les volumes sont globalement en hausse de 2 %, reflétant des tendances contrastées sur nos marchés. Les volumes ont été soutenus par les bonnes tendances sur de nombreux marchés tels que la Roumanie, les Philippines, l'Egypte ou le Canada tandis que les conditions météorologiques défavorables ont limité la croissance aux États-Unis. Certains marchés ont été confrontés à des conditions économiques ou à des situations politiques plus difficiles, notamment en France, où le secteur de la construction est resté morose, au Brésil où l'environnement demeure globalement difficile, en Irak où le transport de ciment à travers le pays est compliqué depuis juin 2014, et en Syrie. Nos ventes de granulats se sont inscrites en progression de 1 % en volume au deuxième trimestre, l'évolution positive observée en Amérique du Nord ayant largement compensé la morosité du marché français. Nos ventes de béton prêt à l’emploi sont en retrait de 4%, principalement sous l'effet de la baisse d'activité enregistrée en France, en Pologne et au Brésil.

Le chiffre d’affaires consolidé est stable au deuxième trimestre à périmètre et taux de change constants. L’impact favorable des taux de change s’est poursuivi sur le deuxième trimestre (249 millions d'euros, soit +8 %) tandis que l’effet négatif des désinvestissements, notamment en Equateur, en Russie et au Pakistan, sur notre chiffre d’affaires est de -3 % sur le trimestre (-75 millions d'euros).

L'EBITDA est en amélioration de 1 % au deuxième trimestre, soutenu par des effets de change favorables (impact positif de 52 millions d'euros soit +6 %) qui ont atténué les effets négatifs des changements de périmètre (-25 millions d'euros soit -3 %). À périmètre et taux de change constants, l'EBITDA s'inscrit en baisse de 2 %, avec des tendances contrastées sur les principaux marchés où nous sommes présents. Malgré une croissance limitée aux États-Unis en raison des conditions météorologiques défavorables, l'Amérique du Nord a enregistré un nouveau trimestre en croissance solide, soutenue par l'augmentation des volumes au Canada, les bonnes tendances sur les prix aux États-Unis et les mesures de réduction des coûts et d'innovation mises en œuvre. L'Europe occidentale a été pénalisée par la morosité du marché français, également confronté à une base de comparaison défavorable au deuxième trimestre 2014, tandis que l'Espagne a confirmé l’amélioration progressive amorcée en 2014. En Grèce, l'incertitude croissante autour des perspectives économiques n'a pas encore fait ressentir ses effets sur le marché, et les volumes se sont inscrits en hausse sur le trimestre. La région Moyen-Orient et Afrique a enregistré une performance soutenue, la plupart des pays affichant des tendances positives. Après retraitement de l'impact de la baisse des volumes en Irak, et malgré l'effet négatif au deuxième trimestre du Ramadan qui a démarré une dizaine de jours plus tôt par rapport à 2014, l'EBITDA de la région ressort en progression de 5 % sur base comparable, et la marge brute d'exploitation augmente de 180 points de base. Cette évolution reflète la bonne tendance des volumes et les mesures de réduction de coûts et d'innovation. L'Amérique latine, qui comprend désormais uniquement le Brésil, a souffert des conditions économiques difficiles et de l'environnement concurrentiel qui prévalent actuellement dans ce pays. Enfin, l'Asie a été globalement affectée par l'inflation des coûts et des prix en baisse. Toutefois, cette évolution défavorable a été atténuée par la bonne orientation des volumes aux Philippines et par le résultat des mesures de réduction des coûts et d'innovation mises en œuvre par le Groupe. Globalement, la marge brute d'exploitation du Groupe a connu une légère baisse (-50 points de base) sur le trimestre, mais elle est en hausse de 50 points de base sur le premier semestre. Cette amélioration est liée principalement aux mesures de réduction des coûts et d'innovation qui ont largement compensé l'impact de l’inflation des coûts et de la baisse des volumes. Les prix du ciment sont globalement en baisse de 0,5 % par rapport au deuxième trimestre 2014, mais ont augmenté de 0,5 % par rapport au premier trimestre 2015.

La contribution au résultat net de nos joint-ventures et des entreprises associées est restée stable sur le trimestre à 41 millions d'euros, la forte amélioration enregistrée par nos joint-ventures au Nigéria et au Royaume-Uni ayant été atténuée par l’effet de conditions de marché plus difficiles en Chine.

Comme indiqué, le résultat net part du Groupe au deuxième trimestre a été pénalisé par des éléments non récurrents liés à la création de LafargeHolcim, opération finalisée le 10 juillet à la suite du succès de l'offre d'échange. Ces éléments non récurrents comprennent notamment 450 millions d'euros de dépréciations sur certains actifs devant être cédés à CRH au troisième trimestre. Comme indiqué dans nos comptes annuels 2014, ces pertes seront plus que compensées par des gains attendus sur d'autres actifs faisant partie de la transaction ainsi que par la cristallisation de gains de change, l’ensemble de ces gains ne pouvant toutefois être comptabilisé qu'une fois la transaction réalisée. Le Groupe a comptabilisé 94 millions d'euros de coûts avant impôts liés à la fusion au deuxième trimestre, les charges de restructuration non récurrentes, liées principalement à des mesures de réorganisation de nos opérations en France, s’élevant à 51 millions d'euros, contre 32 millions d'euros au deuxième trimestre 2014.

Hors éléments non récurrents (effet après impôts des dépréciations d’actifs, des charges de restructuration et des coûts de fusion), le résultat net part du Groupe s’élève à 210 millions d'euros au deuxième trimestre, en baisse de 27 millions d'euros sur un an, l'effet de la baisse des charges financières étant contrebalancé par l'augmentation des provisions pour impôts (40 millions d'euros). Le résultat net part du Groupe ajusté a augmenté de 57 % au premier semestre à 182 millions d'euros.

 

Endettement net, désinvestissements et investissements

Le montant perçu par Lafarge au titre des désinvestissements s'élève à 232 millions d'euros sur le trimestre, et reflète principalement le produit des cessions d'actifs effectuées au Pakistan.

Le montant total des investissements s'est élevé à 262 millions d'euros pour le trimestre.

  • Les investissements de maintien sont restés limités à 82 millions d'euros, contre 67 millions d'euros au deuxième trimestre 2014.
  • Les investissements de développement se sont élevés à 180 millions d'euros au deuxième trimestre 2015, un montant qui comprend principalement les investissements réalisés dans nos projets en Amérique du Nord (Exshaw au Canada et Ravena aux Etats-Unis), et en Algérie, ainsi qu'une série d'opérations de « dégoulottage », notamment aux Philippines.

L'endettement net du Groupe n’a que faiblement augmenté (149 millions d'euros par rapport à la fin du deuxième trimestre 2014), malgré l'impact du décalage du paiement du dividende Lafarge SA (368 millions d'euros) à début mai, en amont du lancement de l'offre d'échange liée à la fusion avec Holcim, au lieu de juillet les années précédentes. Il s'inscrit en légère hausse par rapport au 31 décembre 2014, ce qui reflète la variation saisonnière traditionnelle du besoin en fonds de roulement.

 

Fusion entre égaux pour créer LafargeHolcim

Lafarge et Holcim ont annoncé le 7 avril 2014 leur intention de rapprocher les deux sociétés dans le cadre d’une fusion entre égaux, pour donner naissance à LafargeHolcim, un Groupe à la pointe de l’innovation et à l’avant-garde de l’industrie des matériaux de construction, présent dans 90 pays et disposant d’un fort potentiel de création de valeur pour toutes ses parties prenantes.

 

Depuis, les deux Groupes ont fait les annonces suivantes :

  • Le 28 octobre 2014, Lafarge et Holcim ont annoncé avoir formellement notifié auprès des autorités de la concurrence dans tous les pays où cela était nécessaire. Le 15 décembre 2014, les deux Groupes ont obtenu l’autorisation de l’Union européenne sur leur projet de fusion.
  • Le 23 décembre 2014, Lafarge et Holcim ont dévoilé la composition du Comité exécutif du futur Groupe.
  • Le 2 février 2015, Lafarge et Holcim ont annoncé être entrés en négociations exclusives avec CRH sur la base d’un engagement ferme pour céder un certain nombre d’actifs.
  • Le 20 mars 2015, Lafarge et Holcim ont annoncé avoir conclu un accord révisant certains termes du projet de fusion entre égaux des deux sociétés, dont :
    • Une nouvelle parité d’échange ;
    • Wolfgang Reitzle et Bruno Lafont deviennent Co-présidents non exécutifs du Conseil d’administration ;
    • Un nouveau Directeur général du futur Groupe proposé par le Conseil d’administration de Lafarge et accepté par le Conseil d’administration de Holcim.
  • Le 9 avril 2015, en application des termes révisés de leur projet de fusion, Lafarge et Holcim ont nommé Eric Olsen, Directeur général adjoint Opérations de Lafarge, futur CEO de LafargeHolcim.
  • Le 14 avril 2015, Lafarge et Holcim ont annoncé la nomination du futur Conseil d'administration de LafargeHolcim.
  • En avril 2015, les deux Groupes ont annoncé d’une part la cession d'un ensemble d'actifs en Inde et aux Etats-Unis et d’autre part l’approbation par la Commission européenne de CRH comme acquéreur de leurs actifs devant être cédés dans l’Union européenne.
  • Le 1er juin 2015, Holcim a lancé son offre d’échange pour acquérir plus de deux tiers des actions Lafarge. Le succès de cette offre a été annoncé le 9 juillet, avec 87,5% des actions apportées à l’offre. La fusion a été finalisée le 10 juillet et LafargeHolcim a remplacé Lafarge le 13 juillet dans l’indice Euronext CAC 40. L’offre d’échange a été ré-ouverte le 15 juillet 2015 et toutes les informations sur celle-ci sont disponibles sur le site Lafarge : http://www.lafarge.com/fr/projet-fusion

 

Changement de composition du Conseil d’administration de Lafarge S.A.

Ayant été nommés administrateurs de LafargeHolcim à partir de la finalisation du projet de fusion, MM. P. Dauman, P. Desmarais jr. et N. Sawiris ont décidé de démissionner du Conseil d’Administration de Lafarge S.A. à l’issue de la réunion du 28 juillet 2015. Le Conseil d’Administration de Lafarge a accepté leur démission. Le Conseil d’administration de Lafarge S.A. sera désormais composé de 15 membres. Des informations plus complètes peuvent être obtenues sur le site Internet de Lafarge : www.lafarge.com (section « Gouvernement d’entreprise »).

 

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

La présentation des résultats auprès des analystes ainsi que le rapport financier semestriel, qui comprend le rapport d’activité et les comptes consolidés intermédiaires condensés, sont disponibles sur le site Lafarge : www.lafarge.com

 

Informations pratiques :

Une conférence téléphonique pour les analystes se tiendra le 29 juillet 2015 à 10h CEST. Elle sera animée par Eric Olsen, Directeur général de LafargeHolcim, Thomas Aebischer, Directeur financier de LafargeHolcim et Jean-Jacques Gauthier, Directeur Intégration, Organisation et Ressources Humaines de LafargeHolcim et Directeur financier de Lafarge SA. La présentation se tiendra en anglais. Des supports visuels sont téléchargeables à partir du site de LafargeHolcim www.lafargeholcim.com.

 

Vous trouverez ci-dessous les détails pour vous connecter. Afin de respecter l’horaire de début de la conférence téléphonique, merci de vous connecter 10-15 minutes avant.

- Depuis l’Europe : +41 58 310 50 00

- Depuis le Royaume-Uni : +44 203 059 58 62

- Depuis les Etats-Unis : +1 631 570 56 13

 

 

INFORMATIONS GENERALES

Des informations plus complètes sur Lafarge, une société du Groupe LafargeHolcim, peuvent être obtenues sur son site internet : www.lafarge.com

 

Avertissement important - déclarations prospectives :

Ce document contient des déclarations prospectives, des tendances, cibles ou objectifs selon le cas. Elles ne sauraient être regardées comme des prévisions de résultat ou de tout autre indicateur de performance. Elles portent notamment sur des plans, initiatives, événements, produits, solutions et services, leur développement et leur potentiel. Bien que Lafarge estime que ces déclarations prospectives reposent sur des hypothèses raisonnables à la date de publication du présent document, les investisseurs sont alertés sur le fait qu’elles ne constituent pas des garanties quant à la performance future. Les résultats effectifs peuvent être très différents des déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de risques et d'incertitudes, dont la plupart sont difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle de Lafarge, et notamment les risques décrits dans le Document de Référence de Lafarge disponible sur son site Internet (www.lafarge.com) et les incertitudes liées aux conditions de marché et à la mise en œuvre de nos plans. Aucune information contenue dans ce document n’est ou ne doit être interprétée comme une promesse ou une garantie quant à la performance future de Lafarge. En conséquence, toute précaution doit être prise dans l’utilisation de ces déclarations prospectives. Lafarge ne prend aucun engagement quant à la mise à jour de ces déclarations prospectives.

Des informations plus complètes sur Lafarge peuvent être obtenues sur son site Internet (www.lafarge.com), notamment à la page « Information réglementée ».

Ce communiqué ne constitue ni une offre d’achat ou d’échange, ni une sollicitation d’une offre pour la vente ou l’échange d’actions Lafarge.

 

 


1Ajusté des effets après impôts des dépréciations, des coûts liés aux restructurations et à la fusion